dimanche 20 mai 2012

De Bondi à Coogee.

Bondi Beach, Sydney.
Regarder l’océan vers l’infini, sentir la mer et son sel a toujours été excitant pour moi. Comme nous sommes en Mai, le début de l’hiver en Australie! Les journées à la plage sont donc comptées et je dois profiter de chacune d’elles. Il était par ce fait même, parfaitement logique pour moi de finalement faire la fameuse marche de Bondi à Coogee, communément appelé « The coastal walk ».

Bondi et Coogee sont les deux plages les plus populaires auprès de la communauté des backpackers de Sydney. La « coastal walk » qui relie ces deux populaires endroits nous permet de découvrir tout un réseau de petites plages souvent laisser de cotés par les touristes  d’un weekend qui ne font que passer quelques jours en ville. Le circuit, selon mon Lonely Planet, prends environs 3 heures d’un bout à l’autre, il est également parsemé de resto bars donc les pauses bières ne manquent pas! D’ailleurs si vous faites le trajet dans le sens opposé et terminez a Bondi Beach, vous pourrez récompenser vos vaillants efforts avec une bière au fameux Iceberg, recommandé par a peu près tous les guides de voyage sur Sydney, si vous prenez cette option, assurez-vous d’en avoir les moyens, on parle de 9$/bière. 
Moi devant le super paysage.
Je cherche par contre une autre récompense que la bière, en effet, ce qui est le plus impressionnant est sans aucun doute le paysage. La mer qui se déchaîne violement contre les récifs rocheux offre un spectacle qui nous laisse abasourdis. La couleur de cette dernière passe du turquoise des plages de rêves au noir des tempêtes les plus redoutables et ce en l’espace de quelques pas seulement. Je me fais aller la caméra à chaque tournant et mes clichés sont tous plus beau les uns que les autres. Je pourrais ouvrir une galerie basé uniquement sur cette marche.

Station d'excercice.
Il s’agît d’une activité assez populaire, il y a donc un important trafic humain partager entre touristes, joggeurs et familles avec leurs chiens. Sydney se devait donc d’offrir un parcours bien aménagé à cet effet, large et moderne accompagné de banc stratégiquement bien placé pour y faire une pause. Pour les sportifs, le chemin est parsemé de petites stations d’exercices, où   l’on peut y faire des « step up » et une multitude d’autres entraînement, bref un gym à grandeur nature et c’est bien le cas de le dire.

Un véritable échappatoire au chao urbain qu’une métropole peut parfois nous imposer, les voitures y sont presque totalement inexistante, ce qui est toujours un plus pour une longue marche et ajoute au sentiment de liberté infinis que s’efforce de nous imposer le paysage.

En conclusion, si vous êtes dans les parages prenez le temps d’aller y faire un tour, vous ne serez pas déçue de vos quelques heures passez avec la mer.

P.S. : J’ai terminé la marche en à peine deux heures!
Une plage déserte à Sydney!

vendredi 27 avril 2012

Newtown c'est comme le Plateau!

Newtown, Sydney, Australia ;)
Mon premier quartier à Sydney était bien loin du glamour de The Rocks ou Surrey Hill, il s’agissait de Bankstown. Où l’on restait chez des amis à Daphné, Jason et Ahora avec leurs 2 enfants Samuel et Pania. Je ne les remercierais jamais assez pour nous avoir hébergé, nourris et intégré dans leur famille. Revenons à Bankstown, un quartier situé dans l’équivalent de la Zone 2 à Londres, ça prend une carte MyMulti 2 pour s’y rendre en train (metro) et à ma grande surprise tout le monde à une coupe Longueuil. La seule chose familière sont les stands à shis taouk, les salons de thé où l’on fume la chicha jusqu’à tard le soir ou tôt le matin!

Après m’être trouvé un emploi, 2 en fait, donc sur un horaire de travail à 7 jours/semaine, je peux maintenant me permettre de vivre en ville. J’ai donc choisi donc le quartier Newtown, réputé comme étant le quartier étudiant et surtout celui des graffitis! Si vous avez vu ma page Facebook récemment vous avez sûrement remarqué que je m’y suis donné à cœur joie d’uploader des œuvres trouvé lors de mes nombreuses marches. C’est l’équivalent du plateau Mont Royal à Montréal, certain compatriote Français le qualifie de quartier ‘’bohème’’.  La scène des bars et cafés est très animé, vous n’avez qu’à marcher quelques mètres sur King Street pour trouver un party. Newtown à son propre théâtre et se trouve à 30 minutes à pied de Central Station, tout comme une marche du metro Mont Royal au metro Berri Uquam.
La fameuse fenêtre du Belljar.
Mon café favoris est le Belljar, un petit endroit sur Alice Street, il n’y a que 4 tables à l’intérieur, par contre, ce qui est populaire c’est de s’asseoir sur le bord de la grande fenêtre et de manger à la grande table dehors. Aussitôt entrée dans la place, l’odeur de café et de pain grillé remplissent les narines, en effet la cuisine et le comptoir où le barriste exerce son art sont situé presqu’à même là où l’on s’asseye. Les sandwichs sont sublime, mon préféré est celui au jambon, avec cornichon, mayonnaise, cheddar et accompagné d’une petite salade avec vinaigre balsamique.  La décoration à l’intérieur me fait penser à la cuisine d’un chalet québécois, petit canards en porcelaine  accroché au mur, les bancs sont en bois tous peinturé de couleur différente, des pendants en osier sont suspendue  un peu partout. À gauche de la porte d’entrée, se trouve une vielle valise qui contient les journaux et magazines actuelle en plusieurs copies pour que tout le monde puisse lires. Si l’actualité ne vous intéresse pas et que vous préférez vous imaginez où cette vielle valise à bien pu voyager, dans le coin gauche tout au fond du café, il y a une petite bibliothèque en bois sur laquelle vous pouvez trouver une collections assez impressionnante de « National Geographic », parfait pour vous évader au Sri Lanka ou en Argentine le temps d’un café avec cette vielle valise en main! Pour accompagner le bruit de la machine à café, de la musique au volume modéré joue en arrière-plan, à l’aide d’un vieux tourne disque et je suspecte fortement le barriste d’être un fan des années 60 dû au style de vinyle qui joue constamment.
Alors voilà, c’était mon petit coin favori de Newtown, un quartier auquel j’ai déjà l’impression d’en faire partie. J’ai mes « regulars » au café ou encore dans mes bars trendy sur King Street, j’ai même un petit « beer garden » où ils servent de la White Rabbit, une très bonne Ale qu’ils servent à la pinte! En effet, il est difficile de trouver une pinte en Australie! Je vous en parlerai une autre fois.
A+

lundi 9 avril 2012

S’installer à Sydney.

Moi a Circular Quay.
Tout comme j’ai fait à Londres il y en mars 2010, je me suis récemment installé à Sydney. Par contre au contraire de Londres, j’étais très sceptique à propos de cette ville! Je n’y étais pas attiré comme Londres m’attirait, je n’y étais jamais allé auparavant, je ne connaissais rien à l’histoire de la ville bref je ne m’y intéressais pas vraiment. En plus entre Londres et Sydney, j’ai visité Singapour et Bangkok et j’étais une fois de plus sous le charme asiatique et n’avais qu’une envie, y retourner!


Une vue de centre-ville de Sydney.
La ville avait donc intérêt à faire bonne impression rapidement. Étant un backpacker, donc ayant un budget restreint, je me suis vite rendu compte que Sydney est probablement la ville la plus dispendieuse où j’ai été à date. Oui vous avez bien compris, Londres est très bon marché comparé à Sydney et à tout le pays d’ailleur. Une passe Zone 2 pour le transport en commun coûte 194$/mois, le loyer est en moyenne 350$/semaine, une caisse de 24 bières est environ 50$, une cannette de Coca-Cola est 3$. Pour faire encore plus mal, le dollar Australien est plus fort que le Canadien, c’est donc mal partit pour mon appréciation de la ville! De plus, j’ai Daphné à mes côtés, la raison pour laquelle je me retrouve en Australie, qui me demande à chaque 15 minute comment je trouve la ville. Pour ajouter au charme de Sydney, c’est l’été ou il y a le plus de pluie depuis les 50 dernières années!
La plage de Coogee.
C’est donc seulement après 3 mois, une fois déménagé dans le quartier Newtown, l’équivalent du plateau Mont Royal à Montréal et 3 semaines d’automne sans pluie avec un 25 degré Celsius au thermomètre que je commence à apprécier la ville. L’architecture que je trouvais laide commence à me séduire, je travails comme recherchiste pour le magazine TNT et Australasia Outlook, je commence à avoir un cercle social et je m’amuse à découvrir les nombreuses plages (Bondi, Coogee, Manly, etc...) que Sydney a à offrir.  Circular Quay est absolument superbe, l’OperaHouse me fait écarquiller les yeux à chaque fois, la mode que je trouvais bizarre commence à m’intéresser, je découvre des quartiers qui déborde de bar et café, je suis un fan des Sharks, un équipe de la NRL (National Rugby League). Ils sont présentement sur une lancer de 4 victoires de suites, je doute que c’est arriver au Canadiens de Montréal  très souvent cette saison.

Vue de Circular Quay le soir.
Alors comme je commence à aimer la ville et à m’y promener un peu plus, surveillez bien les prochaines semaines où je vais vous parler des différents quartiers branchés de Sydney, de quelques œuvres d’architecture que je trouve fort intéressante et biens sure des sports qui font vibrer la ville et tout le pays entier.
Ouais finalement Sydney c’est pas mal cool comme place ;)




lundi 26 mars 2012

Maxime au pays des Anangu.

Mon arrivée à Alice Springs.
Après avoir le traversé une bonne partie du désert Australiens, je me retrouve à AliceSprings. Une ville au beau milieu de l’Australie, qui sert plutôt de camp de base à tous les backpackers et autres touristes de ce monde qui désirent voir Uluru, aussi appelé Ayers Rock. Pour être honnête la ville ne m’inspire pas beaucoup, il faut dire que je n’y ai passé qu’une seule soirée et que j’ai visité seulement une seule rue, mais je ne m’y suis pas sentie confortable! 

Donc comme tout le monde à Alice Springs, je n’y suis qu’en transit l’espace d’une nuit avant de partir pour un tour de 2 nuits et 3 jours dans le Uluru-Kata Tjuta National Park. Cette fois-ci, mon choix de compagnie de tour s’arrête sur The Rock tour, ils sont spécialisés uniquement dans ce circuit et son recommandés par toutes les agences et  guides touristiques. C’est donc très excité à 5h45 du matin que j’attends mon autobus en face du YHA, une fois tout le monde dans notre château roulant en route vers Uluru, je retrouve Tae Hong, mon ami Coréen rencontré lors de mon tour précédent. Je fais aussi connaissance avec deux filles de Taiwan qui ne parle pas un mot d’anglais, je vais me faire un devoir de les aider à communiquer et du même coup en faire de bonnes amies (elles sont présentement rendue en Egypte, vive FB pour garder contact). De toute façon notre guide montre énormément d’impatience à leur égard et pour moi après 2 ans à parcourir la planète, ça fait longtemps que les barrières linguistiques ne m’effraie plus!
King Canyon, Australia!
Alors premier stop, King Canyon, apparemment une des montés les plus difficiles du pays! Je ne suis pas du genre à me laisser impressionner et j’ai quand même une bonne expérience en randonnée pédestre. Par contre lorsque l’on arrive sur le site, la température est à 46 degré Celsius, simplement marcher du stationnement au pied de la côte et je me sens déshydrater. Notre guide nous avertit qu’il s’agit de conditions extrêmes et ne recommande pas la randonnée, le reste du groupe semble ne pas être inquiet et veux aller de l’avant. Ce n’est pas mon style, mais je décide de ne pas y aller et de prendre le circuit de base qui prend 30 minutes et qui plat, je sais pas pourquoi mais je la sens pas cette randonnée, mon sixième sens me dit de rester en bas. À ma grande surprise, après une vingtaine de minutes, je vois environs la moitié du groupe qui vient me rejoindre dans mon circuit en disant que c’était vraiment extrême et les signes de faiblesse n’ont pas tardé à ce manifester. Il faut dire qu’on est arrivée sur les lieux vers les midis une heure et que le soleil était à son plus fort. Donc prochaine fois je vais essayer de m’arranger pour arriver très tôt le matin où en fin d’après-midi.
Tae Hong qui prépare un feu sous la pluie!
Le reste de la journée consiste à conduire le plus rapidement possible pour arriver à notre campement avant l’orage qui se prépare. Nous avons échoué lamentablement, peut-être que léger détour pour acheter de la bière ne nous a pas aider, mais il y a des besoins essentielles que l’on ne peut pas se permettre de manquer surtout pour une nuit de camping à la belle étoile sous la pluie!
Le lendemain matin, je suis, à grande surprise, complètement sec! J’ai quelques dizaines de fourmis qui parcoure mon corps, mais sinon j’ai survécu à ma nuit orageuse dans le désert des Anangu.
Anangu est le nom du territoire où est situé Uluru, avant l’arrivée de l’homme blanc en Australie, le pays était divisé en plusieurs régions aborigènes. Le peuple Anangu était celui de coins de pays. Ils ont leur propre langue, traditions et habitudes, si vous allez visiter Uluru, passez par le centre culturel, très bien fait et riche en informations vous ne le regretterez pas. Cela vous aidera à comprendre la signifiance d’Uluru pour ce peuple. La roche comprend  des lieux sacrée qui ne peuvent être photographié ou filmé, ils doivent être vus uniquement dans leur endroit original.
Kata Tjuta, Australie.
Commençons par Kata Tjuta qui est Pitjantjatjara, ce qui signifie plusieurs têtes. Selon ce que j’ai compris ces énormes roches représentent l’homme et la femme Anangu, mais je peux me tromper alors ne le prenez pas pour acquis. Peu importe ce fût ma marche préférée, ressemblant assez à un canyon, ça me rattrape pour King Canyon! Les prises de vues sont superbes, le panorama est à couper le souffle, j’adore. Par contre c’est pour les lève tôt, le circuit ferme à 11h00 du matin parce qu’il fait trop chaud après, en effet le thermomètre indique presque 40 C!
Une fois notre excursion terminée, nous allons admirer le coucher de soleil sur Uluru. J’avais entendu dire que le roche changeais de couleur selon l’emplacement du soleil, il faut vraiment le voir pour le croire, le spectacle est magnifique et grâce à notre guide nous avons la meilleurs place pour observer le tout, en avant des autobus de touriste de l’hôtel 5 étoiles qui ont verre de mousseux en accompagnement! Et puis pour remplacer le mousseux, nous avons biens sûre nos nombreuses caisses de VB (bière Australienne) pour compenser.
Uluru au coucher du soleil!
Nous allons par la suite à notre hôtel 5000 étoiles (voir mon blogue précédent pour comprendre) pour passer la nuit, cette dernière est de courte durée, nous somme debout à 4h45 pour aller voir le levez du soleil cette fois qui est encore plus spectaculaire que le coucher la veille.
Après un bon café aux pieds d’Uluru, nous allons marcher le circuit qui fait le tour de la roche, on apprend la controverse autour de ceux qui décide de monté la roche très mal vue et un grand manque de respect envers les Anangus! On est également introduit à quelques histoires aborigènes à propos d’Uluru, certains aspect de la roche ne peuvent être photographié ou mentionné en dehors des lieux à cause de leur signifiance sacré auprès des Anagus et mon blogue ne fait pas exception à la règle, désolé, vous allez devoir venir la voir par vous-même! Vraiment intéressant comme endroit, je crois que ‘on ne peut pas visiter l’Australie sans prendre le temps de venir voir Uluru et son peuple mystérieux!
Une fois la visite terminée, nous nous faisons déposer à l’aéroport local pour y prendre mon avion qui me ramène à Sydney!
Je vous laisse devinez la destination de mon prochain billet ;)
Uluru au lever du soleil.

samedi 3 mars 2012

Maxime au pays de Mad Max.

Chinatown, Adelaide, Australia.
Après Melbourne et la Great Ocean Road, j’effectue un très court  stop à Adélaïde. Beaucoup trop court malheureusement je n’ai qu’une soirée! Effectivement je repars le lendemain matin à 6h30 pour traverser le désert Australiens en direction d’Alice Springs, le camp de base de tous les voyageurs  allant voir Uluru. Cette fois-ci j’ai choisi la compagnie de tours Groovy Grape pour m’y amener, il y a plus de 1533 km qui s’éparent les deux villes.

Ma visite d’Adélaïde se limite à un souper dans le quartier chinois de la ville, le coin est très agréable et il s’agit manifestement de l’endroit de prédilection pour les jeunes avant de sortir danser la nuit. Je reste au YHA Central et s’est probablement le meilleur YHA de toute la chaine, extrêmement moderne et spacieux, situé à 2 minutes de marche de la station d’autobus voyageur. Le seul problème avec les auberges de cette chaîne et je le dis à chaque fois, est que le wifi est payant, non seulement il est payant mais il est cher!  Si mes auberges de jeunesse en Thaïlande et en Inde pouvaient m’offrir du wifi gratuit sans exception, pourquoi le géant YHA ne peut-il pas?
Trekking dans un petit canyon.
Alors le matin du road trip arrive beaucoup trop rapidement, mais la chance semble être de mon côté, ma guide Penny est très motivé et nous promet que le 1533 km de route passera plus vite que n’importe quel autre trajet routier! Croyez-moi elle a tenu sa promesse, que ce soit avec du karaoké ou en écrivant sur les fenêtres de l’autobus, rien ne l’arrêtais. Son autobus, probablement le meilleurs que je n’ai jamais eu dans ma courte vie de touriste, comprend une fruiterie, une bibliothèque, un frigidaire et on elle a même organisé son propre petit casino où l’on peut gagner un souper et de la bière, fantastique! Penny nous a même garantie une nuit dans un hôtel coté 5000 étoiles! Définitivement un grand changement après notre guide de la Great Ocean Road qui était plate à mort.

En route vers ce fameux hôtel 5000 étoiles, on fait un petit arrêt dans un parc naturel pour faire un trekking dans un canyon absolument superbe, les couleurs des roches et de la végétation s’assemblent parfaitement. Nous partons ensuite pour notre première nuit, sur un site de camping. Une fois arrivée, tout le monde doit s’entre aider afin de monter le campement, préparé le souper et s’assurer que notre feux camps durera toute la nuit. Pour ce dernier pas de problème, nous avons la chance d’avoir mon nouvel ami Tae Hong, un coréen avec lequel je me suis vite liée d’amitié. En quelques instants le feu est rage et ne s’éteindra que lorsque nous irons au lit. Lorsque je demande a Tae Hong où il a appris à faire un feu de cette qualité, il m’explique qu’en Corée du Sud, tous les jeunes hommes doivent effectuer leur service militaire. Nous avons donc une super conversation sur la réalité de son pays qui vit constamment au rythme des menaces du nord!

À notre hotel 5000 étoiles.
Une fois notre souper terminé, la vaisselle nettoyée et quelques bières bien mérités, nous avons droit à un spectacle des plus remarquables, vous avez bien deviné qu’il s’agit de notre hôtel 5000 étoiles, un spectacle que j’admire dans le confort de mon fidèle sac de couchage que je traîne depuis 2 ans accroché à mon sac à dos. Les formations d’étoiles sont superbe avec aucune lumière pour bloquer la vue et très différentes de ce que je suis habitué de voir dans l’hémisphère Nord, je réalise soudainement que je suis bien loin de chez moi, probablement le plus que j’ai jamais été! Je fais pourtant cette remarque à chaque nouveau pays que je visite, mais à chaque fois ça me fait un peu peur, jusqu’où vais-je me rendre? Foutue étoiles elles me font toujours faire une prise de conscience à chaque qu’elles se déploient en force, comme cette soirée-là dans le désert Australiens!

Coober Pedy, pays de Mad Max.
Cette nuit fût probablement la meilleur que j’ai eu depuis longtemps, et ce même si il a plus à un certain moment donné, je ne m’en suis même pas rendue compte. Penny nous fait des crêpes et elle a même une bouteille de sirop d’érable pour les Canadiens qu’elle a parfois à bord de son autobus. Nous partons donc direction Coober Pedy, pour notre deuxième nuit, cette ville rendue fameuse à cause des films Mad Max, le désert Australiens a effectivement servit de lieu de tournage pour les films Mad Max, mais ce qui a mis la ville sur la carte mondiale est sa grande quantité de mine d’opale, une pierre précieuse que l’on retrouve en grande quantité dans la région. Après être passé devant l’hôtel où Mel Gibson est resté durant le tournage des films, Penny nous amène prendre des photos dans des endroits incroyables caché au fin fonds du désert. Elle nous montre également la plus longue clôture au monde, destinée à bloquer les Dingos qui tente de traversé le pays.

Maxime au pays de Mad Max, désert Australiens.
Cette fois-ci nous  dormons dans une auberge de jeunesse située dans une roche! En effet la plus grande partie de la ville est construite dans de la roche. Une autre raison qui contribue à la popularité de Coober Pedy.  Les mineurs ayant utilisé cette ressource pour leurs habitations à la place de payer le gros prix pour amener les matériaux nécessaire à la construction, la ville est en plein milieu du désert et donc difficile d’accès.

Notre dernière journée de route vers Alice Springs, est la plus la plus pénible, mais Penny le sais bien et nous laisse tous dormir dans l’autobus et nous réveille seulement pour voir des chameaux ou encore un Dingo qui joue du piano.

Prochain billet, nous allons à Uluru, aussi connue sous le nom d’Ayers Rock, en pleins cœur spirituel du lieu sacré de la culture aborigène Australienne.